About mathilide

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Pascale Lefebvre

Pascale Lefebvre est lilloise, issue de l’École des Arts Décoratifs et vit à Marseille. Depuis qu’elle est tombée gravement amoureuse, sa vie de peintre n’a cessé de se transformer.
Après avoir exposé pendant plus de vingt ans en France et à l’étranger, Pascale Lefebvre est devenue Pascale Lefebvre-Bernaud et, a décidé de dessiner au pinceau la vie de tous les jours de ceux qui l’entourent, de ses étudiants, de l’environnement…
Depuis lors, ses carnets se remplissent d’originaux, d’odeurs d’encres, de pages qui craquent, de transparences et de taches qui font que le quotidien est ce qu’il est.

Déjà paru au Port a jauni :
Arbre dont j’ignore le nom
(poème de Golan Haji)
Lettres du vent (poèmes de Fabienne Swiatly)

© autoportrait Pascale Lefebvre

 

 

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Carmen Aïdé

Carmen Aïdé est née en 2008 dans un chantier de maison en construction. Elle aime aller dehors avec Zélie et ses ami.e.s, faire exploser sa cuisine en préparant à manger, les cookies au chocolat, ses frères et sœur, inventer des histoires à partir du monde réel.

Déjà parus au Port a jauni :
Les aventures de ZoëChat perché entre amis (avec Mathilde Chèvre)

© autoportrait Carmen Azuelos

 

 

 

 

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Benoît Guillaume

Benoît Guillaume est, normalement, illustrateur : il devrait faire des livres. Las ! Il perd son temps dehors, à remplir ses carnets de branches malpolies, de rues chaotiques, de montagnes séculaires et des foules chafouines que l’on trouve dans les capitales. À Tétouan, il s’est efforcé d’apprendre quelques mots d’arabe, ce qui lui servirait toujours, se disait-il, à son retour à Marseille.

Déjà parus au Port a jauni :
Par hasard (poèmes de Ramona Bădescu)
Le café lui sert de départ (poèmes et nouvelles de Nathalie Bontemps)
Terrains vagues (avec Géraldine Hérédia)
Les yeux Fayoum (poèmes de Ramona Bădescu )

L’heure égyptienne (poèmes de Ramona Bădescu)
Bus 83 (poèmes de Ramona Bădescu)

© autoportrait Benoît Guillaume (sous la haute autorité de Hélène Riff)
site : benoitguillaume.org

 

 

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Zeynep Perinçek

Zeynep Perinçek est née à Ankara (Turquie) en 1970, où elle vit jusqu’à ses études en France. Diplômée de l’École d’Art d’Avignon, elle devient artiste-peintre à Marseille, bâtisseuse de meubles en carton et de mobiles en cocons, glaneuse d’ombres humaines et graveuse d’images végétales.
Elle fait partie de l’équipe fondatrice du Port a jauni avec Mathilde Chèvre et Géraldine Hérédia. Ensemble, elles imaginent et animent de nombreux ateliers de fabrication de livres avec des enfants, elles inventent des expositions dont Zeynep Perinçek assure la réalisation et le suivi.

Déjà parus au Port a jauni :
Couleurs
, Alifbata (écriture collective)
 Nous irons au bois
(avec Raphaële Frier)
 L’enfant bleu (avec Vincent Calvet)
Planètes (imagier créé et illustré avec Alice Krichel)
Bêtes (imagier créé et illustré avec Alice Krichel)

© autoportrait Zeynep Perinçek
Site : zeynepperincek.com

 

 

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Nour Azuelos

Nour Azuelos est né en 2005. En 2006 il dessinait déjà, et depuis, il n’arrête pas. Il peut dessiner en chantant, en écoutant une histoire, en regardant une vidéo, en faisant à manger et même en étant en cours ! Entre autres monstres, il dessine ceux de Zoë. Faisons une petite frise chronologique : les monstres du PAIN ont quatre ans, les monstres de la PLUIE ont huit ans, et ceux de L’ARBRE ont douze ans. À présent, Nour Azuelos en a fini avec les monstres et il s’est mis à la couture !

Déjà parus au Port a jauni :
Les aventures de Zoë – Le pain, La pluie, L’arbre (avec Mathilde Chèvre)
© autoportrait Nour Azuelos

 

 

 

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La presse en parle !

2024

Poèmes à la c(r)oque, dans la sélection « Nos 100 livres préférés de 2024 » de LA REVUE DES LIVRES POUR ENFANTS.

Haïkus de la Roya, dans la sélection de livres jeunesse de la Fédération Wallonie-Bruxelle 2024.

• 2024-09, article sur Les montagnes et Abracadabra, dans le n°336 de LA REVUE DES LIVRES POUR ENFANTS.

• 2024-09, interview de Mathilde Chèvre, dans le n°7 de Junior Poetry Magazine.

• 2024-07, article sur Les yeux Fayoum, dans le n°337 de LA REVUE DES LIVRES POUR ENFANTS.

• 2024-03, article sur Toupie, dans le n°237 de NVL LA REVUE.

• 2024-03, article sur l’exposition autour de la création du livre Toupie, dans le Courrier de l’Escaut.

• Article sur Poèmes du soir, dans la revue La Mare aux mots 2024.

• Walid Taher avec Le Mixeur,  dans la sélection « 100 livres pour les tous petits 2024 » de la CNL.

2023

• 2023, Ramona Badescu et Benoît Guillaume avec Par hasard, articles parus dans LE GRAND R.

• 2023-11, L’heure égyptienne, Thoulathiyat d’automne et T-Shirt,  dans la sélection de LA REVUE DES LIVRES POUR ENFANTS, n°333.

• 2023-12, article sur Lettres de la source, dans le n°238 de NVL LA REVUE.

• 2023-09, « L’image du poème : une résistance ? », article sur Poèmes de roches et de brumes et Nous irons aux bois, dans le n°233 de NVL LA REVUE.

• 2023-09, article sur L’heure égyptienne, dans le n°332 de LA REVUE DES LIVRES POUR ENFANTS.

• 2023-07, article sur Le Dictionnaire des ogresses, dans le n°253 de le magazine AXELLE.

• 2023-06, article sur Thoulathiyat d’automne, dans le n°236 de NVL LA REVUE.

• 2023-05, article sur T-shirt, dans le n°330 de LA REVUE DES LIVRES POUR ENFANTS.

• 2023-04, article sur Thoulathiyat d’automne, les haïkus arabes et sur Bernard Friot avec La nuit des figues, dans le n°329 de LA REVUE DES LIVRES POUR ENFANTS.

• 2023-01, article sur Sauvage, dans le n°328 de LA REVUE DES LIVRES POUR ENFANTS.

2022

• 2022-12, interview de Mathilde Chèvre et article sur Juste le ciel et nous,  dans le n°93 de la revue CITROUILLE.

• 2022-12, illustration de Salah Elmour extraite du livre Sauvage, comme couverture du magazine TELERAMA pour le salon du livre 2022.

• 2022-09, article sur Poème sucré de mon enfance, La nuit des figues, et Juste le ciel et nous, dans le n°233 de NVL LA REVUE.

• 2022-07, article sur  Poèmes en Peluches dans la sélection de REVEZ JEUNESSE.

• 2022-07, article sur  Juste le ciel et nous dans le journal LE 1.

• Mathilde Chèvre et Catherine Vincent dans le podcast de Radiogalère « Apprendre l’arabe épisode 2 – Le port a jauni  »

• 2022-06, « La portée d’une étoile filante est universelle », article sur Annie Agopian et sur Juste le ciel et nous sur le site de DIS-LEUR !

• 2022-06, « j’ai mangé mon grand père », article sur La nuit des figues et Poème sucré de mon enfance dans le n°232 de NVL LA REVUE

• 2022-06, article sur La nuit des figues et Poème sucré de mon enfance dans le n°325 LA REVUE DES LIVRES POUR ENFANTS

• 2022-03, article sur Poèmes par-dessus les toits dans la revue en ligne TAKAM TIKOU

• 2022-03, article sur Poèmes en peluche dans la revue en ligne TAKAM TIKOU

• 2022-03, article sur Bois profonds dans la revue en ligne TAKAM TIKOU

• 2022-03, « Géographies poétiques », article sur Ici ou là et ailleurs aussi, Poèmes par-dessus les toits et Bois profonds dans le        n°231 de NVL LA REVUE

• 2022-02, article sur Bois profonds et Ici ou là et ailleurs aussi dans le n°323 de LA REVUE DES LIVRES POUR ENFANTS

ET LES ANNÉES D’AVANT !

 

 

 

 

Mu’allaqa, un poème suspendu, recension de Pierre Larcher dans ARABICA

Arno Célérier

Je suis né à Paris en 1964, mes origines familiales ne m’ont laissé aucune chance d’éviter une profession artistique : un père musicien, une mère styliste et des grands-parents peintres et professeurs de dessin. Une sorte de syndrome Obélix. Depuis plusieurs années, je dessine et je vis à Marseille, et je navigue entre roches et brumes.

Déjà paru au Port a jauni :
Poèmes de roches et de brumes (poèmes de Carl Norac)

© portrait Benoît Guillaume

 

 

 

 

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Macadam, courir les rues

poèmes de Mo Abbas * illustrations de Julien Martinière
traduit en arabe par Nada Issa

Poète itinérant du macadam, Mo Abbas observe et croque en détails et en jeux de mots les incongruités urbaines, consigne les panneaux de signalisation, les noms des rues insolites, des devantures de snacks, les cris des gabians, les cris des mamans, les bruits, les voix, les sons, les têtes, les bêtes… Julien Martinière a mis en scène un bestiaire et un ours dans les rues de la ville. Un ours avec un chapeau, des lunettes, une moto, des oiseaux, des lézards et des hommes, tout cela est-il bien urbain ?
Découvrez les poèmes écrits, filmés, mis en musique et chantés par Mo Abbas, ici Le lampadaire, là La gare, Jardin public, Métropolis , là encore, L’orage, L’horloge du port, Par la fenêtre, Taxinomie d’un lieu de séjour, et courez les rues ! MACADAM !

 

ماكادام، نتسكع في الشوارع

أشعار: محمد عباس*  رسوم: جوليان مارتينيار
ترجمته إلى العربية: ندى عيسى

: تعالوا واكتشفوا معنا الأشعار التي كتبها وصورها وعزفها وغناها محمد عباس
عامود الإنارة، المحطة، الحديقة العامة، ميتروبوليس، العاصفة، ساعة الميناء، من النافذة
! وتصنيفات مقام وانطلقوا وامرحوا في الشوارع ! ماكادام

 

 

 

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BOLOGNA RAGAZZI AWARD 2022
Special Mention POETRY Category for collection POÈMES

17 x 22 cm | broché | 24 pages | poèmes | 2020| 12 €
isbn : 978-2-919511-59-4

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Le lampadaire

La gare

Jardin public

Petits poèmes

L’orage

L’horloge du port

Par la fenêtre

Feu vert, feu rouge

Taxinomie

© Le port a jauni, 2020
création musicale : Mo Abbas et Richard Gérard
enregistrement et mixage : Vincent Commaret
lecture-chant en français : Mo Abbas | lecture-chant en arabe : Mohamad Alarashi

Arbre dont j’ignore le nom

poème de Golan Haji * illustrations de Pascale Lefebvre
traduit de l’arabe (Syrie) par Nathalie Bontemps

Arbre dont j’ignore le nom est une méditation du poète sur l’exil et l’oubli. L’exil et l’incapacité à dire dans une autre langue : quand “les mots sont pauvres, ils montent et descendent comme le hoquet d’un nourrisson dans le brouillard d’une autre langue”. L’exil et le souvenir d’histoires familiales qui permettent d’évoquer ce que l’on fut, là d’où l’on vient. L’exil et la violence subie, “l’épouvante devant la vengeance des serpents blessés”. L’exil et son attente, l’exil est son silence, au point que la peur est devenue tristesse. Arbre dont j’ignore le nom est aussi l’écho graphique donné par la peintre Pascale Lefebvre au thème de l’arbre, la racine, les racines, la chevelure, les cheveux blancs.
Le port a jauni poursuit ainsi son exploration du champ poétique arabe, de la poésie du désert anté-islamique (Mu’allaqa, un poème suspendu) à la poésie moderne dialectale égyptienne (avec la série des Roubaiyat),  jusqu’à la poésie contemporaine syrienne et la voix de Golan Haji dont nous avons publié un premier recueil en 2018, Les Tireurs sportifs.

 

شجرةٌ لا أعرف اسمها

أشعار: جولان حاجي*  رسوم: پاسكال لوفِڨر
ترمته من العربية(سوريا): ناتالي بونتان

 شجرةٌ لا اعرف اسمها » هي تأملات الشاعر حول المنفى والنسيان. المنفى والعجز عن  »
. « ..التعبير بلغة أخرى: « فقيرةٌ كلماتي ، تعلو وتهبط كفواقِ رضيع، في ضباب لغةٍ أخرى
المنفى وذكرى الحكايات العائلية التي تذكرنا بما كُنّا عليه ومن أين أتينا. المنفى والعنف
الذي نتجرعه،  » شمس أجدادي اللذين شابوا، في طفولاتهم لما عبرو الرعب، وأفزعهم
انتقام الثعابين الجريحة ». المنفى والانتظار، المنفى هو الصمت لدرجة أن يصبح الخوف
حزناً. « شجرةٌ لا أعرف اسمها » هو أيضا الصدى الجرافيكي الذي أعطته الرسامة
.پاسكال لوفِڨر لموضوع الشجرة، الجذر والجذور، والرؤوس التي شاب شَعرُها

هكذا يواصل الميناء الأصفر استكشافه للساحة الشعرية العربية، بدءاً من الشعر العربي
القديم (المُعلّقة)، مروراً بالشعر المعاصر بالعامية المصرية (سلسلة الرباعيات)، وصولاً
،للشعر السوري المعاصر وصوت جولان حاجي الشعري الذي كنا نشرنا له ديواناً من قبل
. « عام 2018، هو « الرماة الرياضيون

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17 x 22 cm | broché | 24 pages | poèmes | mars 2020 | 9 €
isbn : 978-2-919511-65-5

Extrait :
Mon grand-père a vieilli dans sa jeunesse,
une balle perdue l’a paralysé, on l’a soigné par la douleur :
ils l’ont allongé nu et immobile
sur un tapis en poil de chèvre,
dans sa chambre de terre, ils ont fermé porte et fenêtres,
et ont lâché sur lui les bourdons.
Dans sa maison, blanc sous le soleil d’avril,
il attend que les pas reviennent à ses pieds.

Comme lui, comme toi, dure mon attente,
le temps mort est pour moi le plus fécond.
Sont-ils heureux, les vieillards de ce pays où je suis venu en hôte ?

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© Le port a jauni / Catherine Vincent, 2021
enregistrement et le mixage : Catherine Vincent
création musicale : Vincent Commaret
lecture en arabe : Mohamad Alarashi | lecture en français : Vincent Commaret

 

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