Mathilde Chèvre

Mathilde Chèvre est née 1972, dans une campagne de France entre deux avions pour Bougara en Algérie où ses parents vivaient. Puis elle a grandi dans les Pyrénées Orientales, dans une ancienne ferme assez éloignée du monde. Quand elle en est partie, elle a traversé la mer pour voyager et vivre autour de la Méditerranée, du Caire à Damas, à Marseille. Elle vit aujourd’hui à Marseille où elle dirige les éditions Le port a jauni, illustre et écrit des livres pour la jeunesse, suite à une thèse publiée sous le titre Le poussin n’est pas un chien – Quarante ans de création arabe en littérature pour la jeunesse, reflet et projet des sociétés (Égypte, Syrie, Liban) (Beyrouth, Ifpo/Iremam, 2015).

Déjà parus au Port a jauni :
Les aventures de Zoë,
© portrait Thomas Azuelos
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Lena Merhej

iclenaLena Merhej est née en 1977 d’une mère allemande et d’un père libanais à Beyrouth. Après des études en art et graphisme, elle devient une illustratrice de livres jeunesse et de BD très prolixe ! Elle a écrit et illustré plus de vingt albums pour enfants dans le monde arabe, et fait partie de l’équipe fondatrice de Samandal, premier fanzine et éditeur de BD du monde arabe, dans lequel on peut lire son histoire Yaourt et confiture, ou comment ma mère est devenue libanaise. La guerre est une thématique récurrente dans sa création artistique, c’est le sujet de son premier album BD, Je pense qu’à la prochaine guerre, nous aussi on sera calme (2006), le livre le plus vendu au Liban en 2007. Son film d’animation Dessiner la guerre a gagné le prix du jury du Festival de New York et a été présenté dans divers événements locaux et internationaux. Son album BD Kamen sine a reçu le prix du meilleur album de BD au FIBDA d’Alger en 2009. Lena est une artiste qui se passionne pour les images séquencées et le travail collectif. Après avoir enseigné l’illustration et l’animation à l’AUB (université américaine de Beyrouth), elle prépare actuellement un doctorat sur l’image narrative à l’université Jacobs en Allemagne.

Déjà paru au Port a jauni :
Promenade en bord de mer avec Mathilde Chèvre, 2010.

Site :
www.lenamerhej.com

 

Walid Taher

Walid Taher est né au Caire en 1969. Formé aux Beaux-arts du Caire, il s’adonne dans un premier temps à la caricature de presse et à la satire politique. Aujourd’hui, il est à la fois peintre, illustrateur, caricaturiste et fait partie de l’avant-garde de la création arabe en littérature pour la jeunesse.
Il a été pendant quinze années directeur artistique de la grande maison d’édition égyptienne Shorouk. En septembre 2016, Walid Taher rejoint l’équipe des éditions Le port a jauni et reste en résidence artistique prolongée à Marseille.
Depuis le printemps 2020, Walid Taher est retourné vivre au Caire où il poursuit son travail d’illustrateur jeunesse, tout en consacrant beaucoup de temps à la peinture sur grands formats.

Déjà parus au Port a jauni :
Sept vies
Balad – Voyage sans bagage
Les danseurs
Notre maison

Roubaiyat – Quatrains égyptiens
(poèmes de Salah Jahine)
Plumes et poils de Roubaiyat (poèmes de Salah Jahine)
Mes idées folles  (texte de Ramona Badescu)
Par la fenêtre des Roubaiyat  (poèmes de Salah Jahine)
Roubaiyat de printemps  (poèmes de Salah Jahine)
Roubaiyat de la mer
(poèmes de Sayed Hagab)
Le café, Le mixeur, Les aventures de Baar&Gabal

[1] et [2]
Thoulathiyat, haïkus arabes (poèmes de Christian Tortel)
Thoulathiyat d’automne (poèmes de Christian Tortel)
Les Montagnes
Tant de temps (poèmes de Bernard Friot)

© autoportrait Walid Taher

Instagram : @walidtahersadek

 

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Salah Elmour

icsalahSalah Elmour est né à Khartoum (Soudan) en 1966. Il a étudié les Arts Appliqués à l’Université de Khartoum d’où il sort diplômé en 1989. Peintre de grandes toiles et illustrateur d’albums pour la jeunesse, il s’inspire de l’art populaire et des fresques peintes sur les maisons d’argile de la haute vallée du Nil. Il a fondé en 2011 une maison d’édition jeunesse, Tibar, dont les premiers livres sont bilingues (arabe-français ou arabe-anglais).

Déjà paru au Port a jauni :

Sauvage (texte de Layla Zarqa), poèmes 2022 (première édition bilingue en albums, 2018)
Le train, albums, 2019
Abracadabra, poèmes 2023 (première édition bilingue en albums, 2014/édition originale en arabe (Soudan) par les éditions Tibar, 2011).

Clothilde Staës

Clothilde Staës explore la gravure comme une cuisine graphique et artisanale, gravures réhaussées, eaux-fortes, monotypes, collages… Sa pratique artistique est libre et avance par séries. Parfois, une image est à l’origine d’une idée de livre du Port a jauni : la géante inspire Poèmes en paysages, deux chaises et un oiseau inspire Les chaises
Elle a fondé Les Dompteurs de papier, collectif artistique et petite maison d’édition dans le sud de l’Ardèche.

Déjà parus au Port a jauni :
Poèmes en paysages
(poèmes de Géraldine Hérédia)
Poèmes pour affronter le beau temps & profiter du mauvais (poèmes de Pierre Soletti)
Poèmes sur un fil (poèmes de Géraldine Hérédia)
Les chaises (poèmes de Raphaële Frier)
Pierre d’un jour (poème d’Odile Fix)
Lettres du jardin (poèmes de Layla Zarqa)
Poèmes à la c(r)oque (poèmes d’Annie Agopian)

© portrait de Benoît Guillaume

Contact :
clothildestaes@hotmail.com
@clothilde_staes

 

Salah Jahine

icjahineSalah Jahine est né en 1930 et mort en 1986. Journaliste, caricaturiste, auteur de pièces de théâtre pour enfants et poète. Comme beaucoup d’intellectuels de son époque, il épousa la cause du nationalisme arabe durant les années Nasser, jusqu’à la débâcle de 1967 par laquelle il fut très éprouvé.
L’univers de Jahine est sarcastique, existentialiste et politique. Sa pièce de théâtre pour enfants « La grande nuit » (Al-laïla al-kibîra), promenade panoramique dans la société égyptienne durant une nuit de mouled (la fête du Prophète), est encore donnée de nos jours dans toute l’Egypte, et l’ensemble de son oeuvre est connue et récitée.

Déjà paru au Port a jauni :
Plumes et poiles de Roubaiyat avec Walid Taher, 2016.
Roubaiyat n°1 avec Walid Taher, 2015.

Hassan Zahreddin

iczahreddinLa narration des Passants habiles est portée par des gravures de Hassan Zahreddin, une technique très peu usitée dans l’illustration arabe pour la jeunesse, que cet artiste utilise cette année dans deux albums publiés au Liban, Passants habiles et Sama des éditions Onboz. Ce choix de technique est révélateur d’une perméabilité plus grande entre le milieu de l’art et celui de l’illustration, il témoigne aussi de l’intérêt croissant pour la littérature de jeunesse et du fait que le statut d’illustrateur arabe gagne peu à peu ses lettres de noblesse.

Déjà paru au Port a jauni :
Passants habiles avec Nabiha Moheydli, 2015.

 

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